hé oui, très efficace le Tijo, mais bon... au premier dépannage, il n'était encore pas chaud, j'ai mis quand même 35 minutes à sortir de la spé.
La suite de la course a été bien laborieuse avec l'axe de bras oscillant qui voulait jouer les filles de l'air (Multiples arrêts en liaison pour remettre l'axe qui était sorti avec le bras oscillant en vrac et dérraillage systématique à la clé...).
Au passage, je remercie le pilote en Husky 240 qui m'a prêté sa clé à molette pour que je puisse resserrer le dit axe tout les 10 minutes :rolleyes:
Par contre, je ne l'ai pas retrouvé à l'arrivée pour lui payer une bière et lui rendre sa clé, si il se reconnaît, qu'il me fasse signe.
Ensuite au 2ème tour, même punition au départ de la spé1 en réception de saut avec mon fidèle Tijo qui a été plus prompt à réparer à l'africaine la Barigo avec le fameux mousqueton qui a fait ensuite office de butée d'axe de roue.
Le point positif c"est que j'ai quand terminer la course
![Smile :)](./images/smilies/icon_smile.gif)
, mais dernier C5 classé
![Sad :(](./images/smilies/icon_sad.gif)
On fera mieux l'année prochaine
Ceci dit la réparation africaine a encore tenue jusqu'à aujourd'hui avec une sortie de 2h30 en octobre et une sortie hier avec une bande d'énervés (dont Vincent Philippe le pistard pour ceux qui connaissent et un ancien du pôle espoir France). Au menu, 4h d'enduro dans le gras glissant avec pierrier, montées bien rugueuses, passage de troncs bien haut et retour de nuit sans phare pour ma pomme (cause un fil desserti; mais de toute façon, l'Elba fait un peu lampe de poche usée la nuit).
Etonnement la Barigo n'a pas faibli mis à par un levier et un protège main dans la 1ere cote. (mais ça c'est un peu ma faute...)
J'ai quand même profité de cet après midi pour remettre le système de tension de chaîne en état (le pauvre mousqueton avait un peu souffert) et de rebrancher le phare.